Posté le 31 octobre 2007 - par hwawi
– Terrorisme-Algérie : pas d’aggravation de la situation après la mutation du GSPC
Le changement d’appellation du GSPC en branche d’Al-Qaïda au Maghreb n’a pas eu des conséquences graves sur la situation sécuritaire en Algérie et constitue plutôt une « action psychologique », selon le ministre algérien de l’Intérieur, Nourredine Yazid Zerhouni.
« Personnellement, je ne considère pas que c’est un élément d’aggravation de la situation pour nous, pour la stabilité », a-t-il souligné dans un entretien mercredi matin à la radio algérienne.
« Les hommes qui étaient hier dans le GIA (Groupe islamique armé), qui sont devenus GSPC et s’appellent aujourd’hui Al-Qaïda sont les mêmes. Les moyens dont ils disposent sont les mêmes, encore que leur nombre a diminué et leurs moyens ont aussi diminué », a indiqué M. Zerhouni.
« J’ai l’impression que ces gens (islamistes du GSPC), on disant faire partie d’Al-Qaïda, ont voulu apporté un effet psychologie, parce qu’il est clair que l’effet psychologique et l’action médiatique sont un élément important dans le terrorisme. C’est le seul fait nouveau que je vois », a ajouté M. Zerhouni.
Le GSPC, né en septembre 1998 d’une scission d’une Groupe islamique armé (GIA), a fait allégeance à l’organisation d’Oussama Ben Laden. Il a pris, depuis janvier 2007, la dénomination d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
Laisser un commentaire
Vous pouvez vous exprimer.






0 commentaire
Nous aimerions connaître la vôtre!