Archiver pour 8 octobre 2007
Posté le 8 octobre 2007 - par hwawi
Algerie-Espagne-Gaz: les nuages se dissipent
Les nuages qui assombrissaient les rapports entre Alger et Madrid commencent à se dissiper. Le courant va reprendre entre deux capitales, grâce à la nouvelle résolution adoptée le 6 septembre par la commission espagnole de l’énergie, autorisant la société algérienne des hydrocarbures Sonatrach à commercialiser 3 milliards de m3 de gaz en Espagne.
Cette résolution modifie celle du 28 février dernier qui conditionnait l’augmentation des droits de vote de Sonatrach dans la société Medgaz, chargée de la réalisation du gazoduc Algérie-Espagne, à la limitation à 1 milliard de m3 par an, au lieu de 3, du volume de gaz autorisé à commercialiser en Espagne par la compagnie algérienne.
La Sonatrach, qui détient 36% des parts, voulait une augmentation supplémentaire de 10%.
Elle avait contesté la décision de la commission espagnole de l’énergie et menacé de recourir à la justice espagnole pour régler le litige. La limitation que l’Espagne voulait imposer était jugée discriminatoire par Sonatrach.
Alors que ce différend empoisonnait déjà les relations entre Alger et Madrid, la société algérienne Sonatrach a décidé de résilier le contrat qui la liait aux compagnies Repsol et Gaz Natural, qui intervenaient dans le projet de Gassi Touil.
Sonatrach, s’estimant lésée, a décidé d’introduire le dossier auprès du tribunal commercial international pour arbitrage en vue d’obtenir « réparation du dommage substantiel qu’elle a subi ».
La résiliation « est intervenue en application des clauses du contrat, du fait de l’inexécution par Repsol et Gas Natural de leurs obligations contractuelles, qui a entraîné des retards et des dépassements de coûts très importants, et de l’incapacité de Repsol et Gas Natural à redresser la situation en dépit des nombreuses mises en garde de Sonatrach », selon la compagnie algérienne.
Le projet devait être achevé en 2009. Mais « d’après les dernières estimations de Repsol et Gas Natural » son achèvement « ne pouvait pas être envisagé avant la fin de 2012 au plus tôt », selon Sonatrach. Ce qui l’avait amené à mettre fin au contrat signé en 2004.
Pour Sonatrach, il s’agissait d’un litige purement commercial entre associés dans une joint venture dans le cadre du projet de Gassi Touil, résultant »d’un fiasco industriel majeur ».
Sonatrach cependant a rassuré Repsol que les autres projets, qu’ils soient existants ou futurs, ne seront pas affectés par l’existence de ce litige.
Posté le 8 octobre 2007 - par hwawi
– Terrorisme : 4 morts dans l’attaque d’un café maure en Kabylie
Quatre personnes – un policier, un islamiste armé et deux civils – ont été tués dimanche soir, deux heures après la rupture du jeûne du mois de ramadan, dans l’attaque d’un café maure à Taghzout, dans la commune de Ouled Rached, dans la région de Bouira, à 120 km au sud-est d’Alger, rapporte lundi le quotidien Infosoir.
Un commando de quatre islamistes armés avait fait incursion dans le café du village afin de racketter les consommateurs. Un policier en civil présent sur les lieux a tiré sur les assaillants, tuant sur le coup un d’entre eux.
Ses acolytes, pris de panique, ont riposté en tirant sans discernement sur les consommateurs, tuant les deux civils et en blessant deux autres. Les assaillants se sont ensuite enfuis vers une vaste forêt de la zone, a indiqué le journal.
Depuis début octobre, plus d’une vingtaine de personnes – militaires, islamistes armés et civils confondus – ont trouvé la mort dans des violences en Algérie.
Posté le 8 octobre 2007 - par hwawi
– Le hidjab interdit dans une caserne de sapeurs-pompiers

Trois femmes employées au niveau de l’annexe d’une école de la protection civile ont été suspendues depuis plus d’une semaine pour refus d’enlever le hidjab pendant le travail à Sidi Bel Abbès, dans l’ouest algérien, rapporte lundi le quotidien régional L’écho d’Oran.
Elles portaient le foulard depuis le jour de leur recrutement et elles n’ont rencontrées « ni difficultés ni gènes avec leurs collègues, jusqu’au jour où elles ont reçu la décision subite de leur suspension », selon le journal.
Par contre, 17 autres femmes travaillant dans la même structure « ont préféré garder leurs postes en se passant du foulard durant les heures de services », a ajouté la même source.
Le directeur de la protection civile de Sidi Bel Abbès a déclaré, selon L’Echo d’Oran, que ses services « ne font qu’appliquer » une note de la direction générale datant de janvier 2007, exigeant des éléments féminins « d’enlever tout objet étranger à la tenue officielle » dans le corps des sapeurs-pompiers.
Les trois femmes n’étaient pas convaincues de la véracité de cette note, car, selon elles, les autres directions de la protection civile du pays n’ont pas interdit à leurs éléments féminins le port du hidjab. Elles ont décidé de se battre pour réintégrer leurs postes.





