01 20072007-11-30T02:53:53+01:00302007bFri, 30 Nov 2007 02:53:53 +0100System/Localtime, 2007

– Algérie-France : l’incident “est clos”, a déclaré le président Sarkozy.

Enregistré dans : Politique — hwawi @

sarkozybouteflika.jpg 

Les nuages qui s’amoncelaient au dessus de la prochaine visite du président français en Algérie se sont dissipés. La polémique déclenchée par le ministre algérien des Moudjahidine (anciens combattants de la guerre d’indépendance 1954/1962) s’est arrêtée.  

Mohamed Chérif Abbas avait tenu des propos hostiles et antisémites envers le chef de l’Etat français attendu le 3 décembre en Algérie pour une visite d’Etat de trois jours. Tout en évoquant ses origines « juives », M. Abbas avait indiqué que M. Sarkozy avait été porté à la tête de l’Etat français par le « lobby juif ».  

L’incident provoqué par les propos de M. Abbas « est clos », a affirmé jeudi le président Sarkozy. Il a dans le même confirmé qu’il se rendrait comme prévue lundi en visite en Algérie.  

« J'ai eu longuement le président (algérien Abdelaziz) Bouteflika » au téléphone jeudi, a-t-il déclaré sur TF1 et France 2, indiquant que son homologue lui avait répété que les déclarations du ministre algérien des anciens combattants « ne reflétait en rien la position de l'Algérie ».  

Le chef de l’Etat algérien était en effet sorti de son silence pour remettre les pendules à l’heure, en affirmant que les propos de son ministre des anciens combattants « ne reflètent en rien la position de l'Algérie ». Et que le président français « sera reçu en ami, au cours de sa visite d’Etat en Algérie, une visite essentielle pour les deux pays », lui a-t-il dit au téléphone.  

Le même jour, jeudi, le chef de l’Etat algérien a affirmé, dans une déclaration à l’agence de presse algérienne APS, que « la politique extérieure » de son pays « relève du domaine réservé du président de
la République et de ses plénipotentiaires, dont le ministre des Affaires étrangères ». Une manière subtile de dire à son ministre des anciens combattants d’aller jouer ailleurs, de ne pas marcher sur ses plates-bandes.  

Pour lui, les déclarations de M. Abbas sur les origines « juives » du président Sarkozy et d’un « lobby juif » qui l’aurait porté au pouvoir, n’engagent que leur auteur et ceux qui les publient. Car la politique extérieure de l’Algérie est conduite par le président ou ses services compétents dûment mandatés.  

« En dehors des positions exprimées par ces autorités, toute déclaration ou spéculation n'engage que ses auteurs ou ceux qui les publient », a ajouté M. Bouteflika. Il a indiqué aussi qu’il n’est pas dans les traditions de l’Algérie « de porter des jugements de valeurs sur des hommes d’Etat étrangers et de s’immiscer dans la politique intérieure des autres Etats, notamment lorsqu'il s'agit d'un pays ami avec lequel nous entretenons des relations multiples de coopération confiantes et mutuellement bénéfiques ».  

Le président Bouteflika à clarifier, dans son appel téléphonique à M. Sarkozy et dans sa déclaration à l’agence APS, la position officielle de l’Etat algérien.  

Deux autres « vétérans » de la guerre d’Algérie ont emboité le pas au ministre des combattants qui persiste à demander la « repentance » et le « pardon » de la France pour les crimes commis durant la colonisation de l’Algérie (1830/1962).  

Il s’agit de Saïd Abadou, patron de l’organisation des anciens combattants de la guerre d’indépendance, et de Mohamed El-Korso, président de l’Association du 8 mai 1945 qui réclame la reconnaissance par la France des massacres commis par l’armée française en mai 45 à de Sétif, Guelma et Kherrata et leur qualification officielle de « crimes contre l'humanité ».  

Ces trois personnalités appartiennent à ce qu’on appelle en Algérie « la famille révolutionnaire », c’est-à-dire les nationalistes, qui semblent voir d’un mauvais œil le développement et le renforcement des relations entre Alger et Paris.  

Ce courant, qui constitue le plus important « lobby » dans le pays, a d’abord commencé à s’attaquer au chanteur français né en Algérie, Enrico Macias, l’obligeant ainsi à renoncer à accompagner le chef de l’Etat français durant sa visite en Algérie. Le leader du FLN, Abdelaziz Belkhadem, également chef du gouvernement, avait affirmé que l’artiste n’était pas le bienvenu.  

Ce « front » nationaliste était passé ensuite à la prochaine visite du président français. Le patron de l’organisation nationale des Moudjahidine est allé plus dans son opposition en déclarant jeudi au journal arabophone algérien El Khabar que le président Sarkozy « n’est pas le bienvenu » en Algérie. Toutes ces déclarations virulentes ont fait réagir le président Bouteflika qui a affirmé qu’il est le seul patron la diplomatie extérieure de l’Algérie.  




– Elections locales-taux de participation : 43,96 pour les communes et 43,26% pour les conseils régionaux

Enregistré dans : Politique — hwawi @

Le taux national de participation aux élections locales de ce jeudi 29 novembre est de 43,96% pour les conseils municipaux et de 43,26% pour conseils régionaux, a annoncé jeudi soir le ministre algérien de l’Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni. 

Le taux est relativement faible par rapports aux précédents élections locales du 2002 qui était de 48,56% pour les conseils municipaux et 48,15% pour les conseils régionaux. 

Le taux de participation à 16H00 jeudi était de 34,26% pour le scrutin municipal et de 33,75% pour le scrutin régional, en baisse par rapport à celui des élections locales de 2002, selon M. Zerhouni. 

Le chef du Rassemblement pour la culture et la démocratique (RCD), Said Sadi, a signalé plusieurs « graves dérapages » contre son parti et ses ses militants, lors d’une intervention à la radio algérienne jeudi soir.  Des incidents ont été signalés dans plusieurs bureaux de vote à travers le pays. 

Le nombre de sièges « obtenus » par les 23 partis et les candidats indépendants en lice sera connu ce vendredi 30 novembre. Les partis, qui sortiront inévitablement grands vainqueurs de ses joutes électorales, sont bien entendus le Front de libération nationale (FLN, parti majoritaire), présidé par le chef de l’Etat Abdelaziz Belkhadem, et le Rassemblement national démocratique (RND) de l’ancien chef du gouvernement Ahmed Ouyahia. 

Ces deux formations politiques font partie, avec le Mouvement de la société pour la paix (MSP, islamiste), de l’Alliance présidentielle.

Il ne fait pas de doute que les partis qui obtiendront un nombre de sièges insuffisant de leur point de vue vont monter au créneau pour crier à la « fraude », une pratique pourtant entrée dans les mœurs politiques du pays depuis l’indépendance en 1962, au point de devenir une sorte de plat national.

01 20072007-11-28T17:09:53+01:00302007bWed, 28 Nov 2007 17:09:53 +0100System/Localtime, 2007

– Algérie-France : un ministre « étonné et mécontent » qu’on lui attribue des propos antisémites sur Sarkozy

Enregistré dans : Politique — hwawi @

Le ministre algérien des Moudjahidine (combattants de la guerre d’indépendance 1954/1962), Mohamed-Cherif Abbas, s'est déclaré mercredi « étonné et mécontent » des réactions suscitées par ses propos sur les « origines » du président Nicolas Sarkozy et le « lobby juif » qui l’a aidé à accéder au pouvoir.

« Je ne crois pas que les relations entre l'Algérie et la France soient fondées sur le principe d'égalité (…) Vous connaissez les origines du président de la France et vous savez quelles sont les parties qui l'ont amené au pouvoir », a-t-il déclaré dans un entretien publié lundi par le quotidien algérien El Khabar.

M. Abbas a également évoqué « les convictions des véritables architectes de l'ascension de Sarkozy au pouvoir, (…) le lobby juif qui domine les décideurs en France ».

M. Abbas a affirmé mercredi, dans une déclaration à l’agence de presse algérienne APS, « avoir appris avec beaucoup d'étonnement et de mécontentement certains propos » qui lui ont été attribués. Mais il n’a pas démenti formellement ses déclarations rapportées par El Khabar.

Il a ajouté qu'il « ne peut assumer les spéculations irresponsables d'un quelconque journal sur un chef d'Etat ami, plus spécialement à la veille de sa visite en Algérie ».

« Dans cet entretien il n'a jamais été dans mon intention d'enfreindre le principe que respectent tous les responsables algériens et que m'impose mon obligation de réserve, celui de ne jamais porter atteinte à l'image d'un chef d'Etat étranger », a déclaré M. Abbas.

Le ministre des Moudjahidine avait, dans le même entretien, qualifié le prochain voyage du président Sarkozy en Algérie du 3 au 5 décembre de simple « visite de courtoisie, sans plus, qui vise à garder les relations bilatérales actuelles en attendant de voir ce que nous réserve l’avenir » (voir précédent article).

M. Abbas était revenu à la charge pour réclamer des excuses de la France pour ses crimes commis en Algérie durant la colonisation (1830-1962). « A mon avis, si la France ne reconnaît pas les crimes qu’elle a commis en Algérie, une normalisation ou une réconciliation n’est pas envisageable. Les relations ne dépasseront pas le cadre des échanges commerciaux. Parler d’un traité d’amitié ou de réconciliation sans excuses ?…impossible », avait-il souligné. 

Parlant du projet de l’« Union méditerranéenne » cher au président Sarkozy, M. Abbas avait déploré la précipitation de certains responsables algériens à l’approuver.  « La position de l’Etat (algérien) n’a pas changée, il ne reconnaît pas ce projet car il ne connaît pas sa teneur. Pour faire court nous n’approuvons pas et nous ne refusons pas…telle est la position officielle » de l’Algérie, avait-il dit.

– Intempéries : 11 morts et 3 disparus dans le nord de l’Algérie

Enregistré dans : Politique — hwawi @

Les pluies torrentielles qui s’abattent presque sans interruption depuis samedi sur les régions nord de l’Algérie ont fait onze morts et de nombreux blessés. Trois personnes sont également portées disparues, selon un décompté établi à partir des communiqués de la protection civile et des services de sécurité.

Les victimes ont été enregistrées dans les régions d’Oran (ouest algérien), Boumerdès (est) et Alger. Ces fortes chutes de pluies ont causé également des dégâts considérables et des centaines de sinistrés: maisons effondrées, d’autres inondées, routes coupées, ponts emportés par les crues, éboulements et affaissements de terrain. Le bilan définitif des victimes et des dégâts risque d’être plus lourd.

Les services météorologiques prévoient de fortes chutes de pluies mercredi et jeudi sur les régions côtières allant de Tlemcen (ouest algérien) jusqu’à Béjaïa, en Kabylie (est).




Corruption : deux Chinois condamnés à 2 ans de prison ferme par un tribunal algérien

Enregistré dans : Politique — hwawi @

Deux Chinois, l'adjoint du Président-directeur général et son interprète du groupe CETIC chargé de la réalisation d’un tronçon de l’autoroute Est-Ouest, ont été condamnés mardi à deux ans de prison ferme et à 200.000 dinars (environ 2.000 euros) d’amendes chacun pour tentative de corruption, rapporte La Voix de l’Oranie. 

Le procureur, après un violent réquisitoire, avait requis 5 ans de prison et une amende de 500.000 dinars pour chacun des prévenus. Les deux Chinois avaient été arrêtés mercredi dernier pour le même chef d’inculpation. 

Ils avaient tenté de soudoyer avec la somme de 50.000 dinars (500 euros environ) le chef de cabinet du préfet de Mascara. Ils voulaient qu'il les aide à obtenir l’autorisation de s’approvisionner en tuf à partir de oued El-Malah, près de Mohammadia (région de Mascara). 

L’entreprise chinoise, basée à Mohammadia, était autorisée à s’approvisionner en tuf pour les besoins de ses chantiers uniquement à partir de Bouhanifia, dans la même région de Mascara.   

– Terrorisme : un militaire blessé par… une gourde à eau piégée

Enregistré dans : Politique — hwawi @

Un militaire a été blessé mardi par l’explosion d’une gourde à eau piégée dans la zone de Oued Taourira, dans la région de Sidi Bel Abbès, dans l’ouest algérien, rapporte dans son édition de mercredi le quotidien La Voix de l’Oranie. 

La gourde bourrée d’explosifs a été placée sur un sentier à proximité du Mausolée de Sidi Yahia. Elle a explosé au passage d’une patrouille militaire en opération de reconnaissance dans le secteur. 

C’est la première fois que les groupes armés islamistes utilisent une gourde à eau dans un attentat. Jusqu’ici, outre les voitures piégées, les « moyens » employés sont surtout des colis, des boites en carton, des cabas, des sacs, des sachets noirs et téléphones portables. 

– Etats-Unis : des ambassades transformées en « Centres de commandement militaire »

Enregistré dans : Politique — hwawi @

usa.gif 

Les Etats-Unis ont transformé leurs ambassadeurs dans plusieurs pays arabes et africains, dont l’Algérie, en centres de commandement militaire de l’armée américaine, selon un rapport du Congrès américain révélé par un hebdomadaire jordanien, Elioua, cité par le quotidien algérien El Khabar. 

Ces ambassades s’intéressent beaucoup plus aux questions sécuritaires et militaires au détriment des activités diplomatiques, qui sont leur première mission, selon le rapport. 

Parmi les ambassadeurs US « militarisées » figurent celles installées en Algérie, Tunisie, Arabie Saoudite, Mali, Tchad et Djibouti. Le rapport a relevé que certaines ambassades « transformées en centres de commandement militaire » sont « dirigées » par des militaires au lieu et place des diplomates. 

« Le document a attribué cela à la prédisposition du secrétariat d’Etat américain à la défense à établir un commandement militaire en Afrique +Africom+ au milieu d’un refus unanime de la démarche américaine », selon El Khabar. 

« Le rapport est allé jusqu’à dire que la Maison Blanche veut étendre la militarisation de ses ambassades vers d’autres pays loin de la région du Sahel qui étaient, jusqu’à il n’y a pas si longtemps, à l’abri des menaces terroristes d’Al Qaida, comme le Nigéria, la Guinée, le Gabon, l’Angola, le Congo Démocratique et la République du Congo », a ajouté le journal. 




– Terrorisme : un agent recruteur arrêté à Mostaganem, dans l’ouest algérien

Enregistré dans : Politique — hwawi @

Un commerçant de 43 ans, accusé d’être un agent recruteur pour les maquis islamistes, a été arrêté par les services de sécurité à Mostaganem, à 300 km à l’ouest d’Alger, rapporte le quotidien El Khabar. 

L’homme organisait des réunions dans son magasin pour des jeunes, dont des mineurs, qu’il incitait à rejoindre les groupes armés islamistes. Il distribuait également des tracts et des enregistrements de propagande islamiste sous le manteau. 

Lors de la perquisition de son domicile, les services de sécurité ont trouvé des enregistrements vidéo, selon le journal, qui a ajouté que l’homme « a reconnu qu’il était en relation directe avec les mineurs qui ont rejoint le maquis ». 

Le commerçant, dont l’identité n’a pas été divulguée, “a déjà été impliqué dans des actes terroristes portant atteinte à la sûreté de l’Etat », selon le journal. 

01 20072007-11-27T15:14:00+01:00302007bTue, 27 Nov 2007 15:14:00 +0100System/Localtime, 2007

– Intempéries : encore deux morts et plusieurs régions durement affectées

Enregistré dans : Politique — hwawi @

Les fortes chutes de pluies qui s’abattent sur le nord de l’Algérie sans interruption depuis samedi ont fait deux nouvelles victimes à Oran et Boumerdès, selon la radio algérienne.

Une femme âgée de 65 ans a péri sous les décombres de sa maison qui s’est effondrée dans le quartier des Planteurs à Oran (400 km à l’ouest d’Alger) et un enfant d’une quinzaine d’années a été emporté par l’oued en crue à Sidi Daoud, dans la région de Boumerdès (50 km à l’est d’Alger). Son corps a été découvert mardi matin.

Plusieurs artères du centre d’Oran, deuxième ville algérienne, et de sa banlieue sont fermées à la circulation automobile en raison des inondations.

Alger, la capitale, est isolée. La plupart des axes routiers menant vers la ville sont fermées à la circulation automobile pour cause d’inondations, d’effondrements de ponts et d’éboulements de terrain. C’est notamment le cas de l’axe routier reliant Alger et Tipaza (90 km à l’ouest) fermé au niveau de Zéralda à la suite des débordements de l’oued Mazafran.

La ville de Zéralda est durement affectée. De nombreuses maisons et des dizaines de magasins ont été inondés, causant d’importants dégâts. Le niveau de l’eau a atteint par endroit plus d’un mètre de hauteur.

Dans la région de Boumerdès, de nombreuses routes ont été, là aussi, fermées à la circulation. Plusieurs ponts ont été emportés par les eaux dans les villes de Dellys et Sidi Daoud. Dans la ville côtière de Dellys, plusieurs maisons ont été inondées, certainement sérieusement endommagées.

En fait, c’est toutes les régions du nord de l’Algérie et des zones côtières qui sont touchées par ces pluies torrentielles. Le bilan des victimes et des dégâts risque d’être très lourd, d’autant que la météo annoncent des chutes de pluies encore plus fortes pour mercredi et jeudi.

– Algérie-France : la visite de Sarkozy est une « visite de courtoisie, sans plus » (ministre algérien)

Enregistré dans : Politique — hwawi @

Au moment ou Alger et Paris s’activent à préparer la visite du président français Nicolas Sarkozy en Algérie du 3 au 5 décembre, le ministre algérien des Moudjahdine (anciens combattants de la guerre d’indépendance), Mohamed Chérif Abbas, a jeté un gros paver dans la marre, en qualifiant cette visite de « protocolaire ». 

« C’est une visite de courtoisie, sans plus, qui vise à garder les relations bilatérales actuelles en attendant de voir ce que nous réserve l’avenir », a-t-il dit dans un entretien publié le 26 novembre par le quotidien arabophone algérien El Khabar. 

Il a ajouté que M. Sarkozy obéit au « lobby juif » qui l’a porté au pouvoir et « qui a le monopole de l’industrie en France ». 

M. Chérif Abbas persiste et signe : il réclame les excuses de la France pour les crimes commis en Algérie durant la colonisation (1830-1962). « A mon avis, si la France ne reconnaît pas les crimes qu’elle a commis en Algérie, une normalisation ou une réconciliation n’est pas envisageable. Les relations ne dépasseront pas le cadre des échanges commerciaux. Parler d’un traité d’amitié ou de réconciliation sans excuses ?…impossible », a-t-il souligné. 

Parlant du projet de l’« Union méditerranéenne » cher au président Sarkozy, M. Chérif Abbas a déploré que la précipitation de certains responsables algériens à l’approuver.  « La position de l’Etat (algérien) n’a pas changée, il ne reconnaît pas ce projet car il ne connaît pas sa teneur. Pour faire court nous n’approuvons pas et nous ne refusons pas…telle est la position officielle » de l’Algérie, a-t-il ajouté. 

Page suivante »