Archiver pour janvier 2008
Posté le 12 janvier 2008 - par hwawi
– Oran-séisme : mise en place d’une cellule pour évaluer les dégâts
Une cellule a été installée samedi au niveau de la wilaya (préfecture) d’Oran pour évaluer les dégâts causés par le tremblement de terre de magnitude de 5,3 sur l’échelle ouverte de Richter qui a secoué la région mercredi peu avant minuit.
Elle est présidée par le chef de daïra (sous-préfet) de Oued Tlelat. Cette sous-préfecture a été fortement touchée par ce tremblement de terre qui avait fait plus de peur que de mal.
Les membres de cette cellule, composée de représentants de l’organisme de Contrôle technique des constructions (CTC), de
la Direction du logement et des équipements publics (DLEP) et de l’Office public de gestion immobilière (OPGI), se sont déplacés samedi dans les localités de Boufatis et au douar (hameau) El-Aouamer où le séisme à provoqué dégâts aux habitations.
Pour le moment, aucun bilan officiel n’a été publié sur les dégâts occasionnés par ce tremblement de terre.
Posté le 12 janvier 2008 - par hwawi
– Immigration clandestine : 8 « harraga » secourus par un navire de guerre américain
Huit « harraga » algériens ont été secourus samedi en Méditerranée par un navire de guerre américain. Ils ont été remis aux autorités, ont indiqué les gardes-côtes algériens.
Ils ont été secourus dans les eaux territoriales à 60 milles au nord de la ville d’Oran, métropole de l’ouest algérien (430 km à l’ouest d’Alger).
Ils ont embarqué vendredi soir à la plage Kristel, dans la banlieue d’Oran.
Une centaine de « harraga » ont été interceptés en mer ou arrêtés sur les côtés par les services de sécurité algériens depuis lundi dernier.
Plus de 1.500 « harraga » avaient été arrêtés en 2007 en Algérie, contre 1.016 en 2006 et seulement 335 en 2005, avait indiqué récemment le lieutenant-colonel Slimane de Defaïri, chargé de la cellule de communication du commandement des forces navales algériennes.
Près de 1.400 d’entre eux avaient été arrêtés en mer. Quatre-vingt trois (83) corps sans vie de « harraga » avaient été repêchés en 2007, contre 73 en 2006 et 29 en 2005.
Le nombre de « harraga » a été multiplié presque par cinq au cours des trois dernières années.
Durant cette période, plus de 2.300 « harraga » avaient été arrêtés en mer ou interceptés sur les côtes, vait révélé en septembre dernier un officier des forces navales lors d’une rencontre consacrée à l’immigration clandestine.
Après avoir été un pays de transit pour les émigrants subsahariens, l’Algérie est devenue à son tour un pays pourvoyeur d’émigrants clandestins. Le phénomène a pris ces trois dernières années des proportions alarmantes.
Posté le 12 janvier 2008 - par hwawi
– Immigration clandestine : onze « harraga » interceptés au large d’Oran, ouest algérien
Onze « harraga » algériens (candidats à l’immigration clandestine) ont été interceptés par les gardes-côtes vendredi vers 01H00 à environ 18 miles au large de la plage de Cap Carbon, dans la région d’Oran, métropole de l’ouest algérien, a rapporté samedi Le Quotidien d’Oran.
Les onze « harraga », dont un garçon de 16 ans, sont tous originaires de la petite ville d’Arzew, dans même région. Ils ont embarqués jeudi à bord d’un canot pneumatique pour tenter de rejoindre les côtes espagnoles.
Ils ont été remis par les gardes-côtes aux services de la gendarmerie qui doivent les présentés ce samedi matin devant la justice pour « tentative d’immigration illégale », a indiqué la même source.
Les services de sécurité algériens, tout corps confondus, ont déjoué depuis lundi dernier plusieurs tentatives de « harga » (immigration clandestine) dans différentes régions de l’ouest et de l’est algériens.
Le phénomène de l’immigration clandestine a pris des proportions alarmantes ces trois dernières années. Il touche toutes les classes sociales. Cette situation dramatique reflète, on ne peut mieux, la faillite totale de la gestion politique, économique, socialet et culturelle du pays depuis l’indépendance en 1962.
Posté le 12 janvier 2008 - par hwawi
– Libye : peine capitale, amputation de la main et perpétuité pour 52 Algériens
Le président de la Commission nationale consultative pour la protection et la promotion des droits de l’homme (CNCPPDH), Farouk Ksentini, a appelé les autorités libyennes afin d’extrader 52 Algériens vivant dans des conditions « dramatiques » dans les prisons en Libye.
Ces prisonniers ont été condamnés à la peine capitale, à l’amputation de la main et à la prison à perpétuité par des tribunaux libyens. Huit ont été condamnés à la peine capitale, 22 à la prison à perpétuité, cinq à « une amputation de la main » tandis que 17 autres ont écopé de diverses peines.
Maître Farouk Ksentini conteste les jugements prononcés à l’encontre de ces 52 Algériens. « Les autorités concernées (libyennes) ont monté de toute pièce des accusations fictives liées au vol, après avoir saisi des sommes d’argent, qui sont en réalité les économies des détenus durant leur séjour en Libye, où ils étaient venus seulement pour travailler », a déclaré M. Kentini au quotidien arabophone algérien El Khabar.
« Je ferai de mon mieux pour arriver à les extrader vers l’Algérie » a dit M. Ksentini. « Je ne sais pas si les sentences capitales vont être exécutées, mais en Libye tout est possible », a-t-il ajouté.
Posté le 12 janvier 2008 - par hwawi
– Immigration clandestine : 12 « harraga » embarqués de Tigzirt vers les côtes espagnoles
Douze « harraga » (candidats à l’immigration clandestine) ont embarqués il y a quelques jour à bord d’un hors bord à partir de la petite ville côtière de Tigzirt, dans la région de Tizi Ouzou (100 km à l’est d’Alger). Destination : les côtes espagnoles. « D’après ce qui se dit ici et là sont effectivement arrivés à « bon port ». Ils ont appelé leurs proches pour les informer qu’ils sont sains et saufs », rapporte Le Courrier d’Algérie.
Les douze « harraga » était muni d’un GPS et étaient accompagnés par deux mécaniciens « eux aussi tentaient par le voyage », ajoute le journal.
C’est la première fois que le port de plaisance et de pêche de Tigzirt est « utilisé » par des candidats algériens à l’immigration clandestine.
Par ailleurs, les gardes-côtes algériens ont découvert un atelier illégal de fabrication d’embarcations artisanales dans la région de Annaba, à 600 km à l’est d’Alger, selon le même journal.
Posté le 12 janvier 2008 - par hwawi
– Terrorisme : 9 militaires et deux islamistes tués à Tizi Ouzou et Constantine
Neuf militaires ont trouvé la mort dans des accrochages ces derniers jours entre des unités de l’armée et des groupes armés islamistes dans les régions de Tizi Ouzou et Constantine, à l’est d’Alger, rapportent les quotidiens Liberté et l’Expression.
Sept militaires qui participaient à une opération de ratissage à Igoufaf, près de Aïn El-Hammam, dans la région de Tizi Ouzou (100 km à l’est d’Alger), ont été tués dans une embuscade tendue mercredi par un groupe armé islamiste, selon Liberté. Un précédent bilan de la presse faisait état de 4 soldats tués, tandis que d’autres journaux rapportaient dans leurs éditions de jeudi qu’il s’agissait de 6 blessés.
L’armée poursuivait vendredi l’opération de ratissage déclenchée depuis plus d’une semaine dans cette zone.
Comme partout dans le centre nord du pays, les services de sécurité ont renforcé ces derniers jours le dispositif de sécurité à Tizi Ouzou et dans les autres régions de Kabylie, a-t-on constaté sur place.
Deux islamistes armés ont été tués et deux militaires ont succombé à leurs blessures dans l’opération de ratissage déclenchée depuis quelques jours – et qui se poursuivait encore vendredi – à Djebel Ouahch, dans la région de Constantine, à 400 km à l’est d’Alger.
Lundi dernier, cinq membres des forces de sécurité, dont un commandant de l’armée, qui participaient à ce ratissage avaient été tués et 7 autres blessés dans une embuscade tendue par un groupe armé islamiste dans la même zone.
Ce groupe serait toujours encerclé « à l’intérieur du périmètre bouclé » par les forces de sécurité et les artificiers de l’armée dépêchés sur les lieux « ont réussi à désamorcer plusieurs bombes » artisanales, selon L’Expression.
Les forces de sécurité engagées dans ce ratissage ont récupéré sept armes de guerre, dont un AK47 et un pistolet automatique. Un hélicoptère de combat de l’armée aurait été touché par les tirs des islamistes, selon le journal.
Posté le 11 janvier 2008 - par hwawi
– Terrorisme : trois islamistes armés arrêts à Ain El-Hammam, en Kabylie
Trois islamistes armés ont été arrêtés jeudi par des militaires en opération de ratissage depuis plus d’une semaine près d’Aït Yahia, à Aïn El-Hammam (ex-Michelet), dans la région de Tizi Ouzou, en Kabylie.
Les militaires ont récupéré trois armes de type kalachnikov. Les trois islamistes ont été arrêtés le lendemain d’une embuscade que leur groupe a tendue à une patrouille de l’armée qui participait à une vaste opération de ratissage dans les maquis de la zone. L’embuscade perpétrée mercredi en fin de matinée avait fait 6 blessés parmi les militaires.
Les groupes armés islamistes de la branche d’Al-Qaïda au Maghreb (ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat) sont actifs dans le territoire de la sous-préfecture d’Aïn El-Hammam. La presse algérienne avait déjà signalée leur présence dans ce secteur montagneux où ils ont commis plusieurs attaques contre des forces de sécurité et faux barrages routiers.
Posté le 11 janvier 2008 - par hwawi
Immigration clandestine : encore 26 « harraga » interceptés au large de Beni Saf, ouest algérien
Vingt-six « harraga » algériens (candidats à l’immigration clandestine) ont été interceptés par les gardes-côtes jeudi à l’aube au large de Béni-Saf, dans la région de Aïn Témouchent, dans l’ouest algérien.
Ils ont été interceptés à 50 et 60 miles au large de Béni Saf lors de deux opérations effectuées en mer, ont indiqué les gardes-côtes. Ils se trouvaient à bord de deux embarcations transportant respectivement 17 et 9 « harraga ».
Ce qui porte à 73 le nombre de « harraga » interceptés entre lundi et jeudi au large ou sur les côtes des régions de Aïn Témouchent (ouest algérien), Annaba, El-Tarf et Boumerdès, à l’est d’Alger.
En effet, dix-huit « harraga », âgés entre 22 et 31 ans et originaires de différentes régions du pays, ont été interceptés au large dans la nuit de mardi et mercredi entre les plages de Sidi Salem et Seybousse, près de Annaba, à 600 km à l’est d’Alger. Ils voulaient rejoindre les côtes italiennes à bord d’une embarcation artisanale, selon le commandement du groupement des garde-côtes de la région. Ils ont été présentés devant la justice pour tentative d’immigration clandestine.
Mercredi après-midi, 20 autres « harraga » ont été arrêtés également au large d’El-Kala, dans la région d’El Tarf, dans l’extrême est algérien, a indiqué la même source citée par le quotidien Ouest Tribune. Ils se trouvaient eux aussi à bord d’une embarcation artisanale.
Neuf « harraga » ont été arrêtés lundi soir par des gendarmes en civil sur une plage à Cap Djinet, dans la région de Boumerdès, à 50 km à l’est d’Alger, rapportait Le Courrier d’Algérie. Ils ont été interceptés au moment où ils s’apprêtaient à prendre le large à bord d’un canot pneumatique de 8 mètres de long. Ils ont été présentés devant la justice.
Le phénomène de la « harga » (immigration clandestine) a pris des proportions importantes en Algérie ces dernières années. Les causes : le chômage, la malvie, l’absence de perspectives d’avenir… Et les autorités, en panne de projet de société et de programmes économique, social et culturel qui tiennent la route, ne savent pas par quel bout prendre et résoudre ce problème.
Posté le 10 janvier 2008 - par hwawi
– Oran et ses environs (ouest algérien) secoués par un tremblement de terre mercredi peu avant minuit.
Photo d’archives – Boumerdès, mai 2003
Une secousse tellurique d’une magnitude de 5,3 degrés sur l’échelle ouverte de Richter a secouée mercredi peut avant minuit la ville d’Oran et ses environs, dans l’ouest algérien. Elle a provoqué un mouvement de panique parmi les habitants, a indiqué la radio algérienne dans son bulletin d’informations de minuit.
La secousse a fait plus de peur que de mal. Elle n’a fait ni victimes ni dégâts, selon les premières informations parvenues de la région. Son épicentre a été localisé à 32 km au sud-est d’Oran, métropole de l’ouest algérien, selon un spécialiste du Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) basé à Alger, interrogé par la radio. Celui-ci a précisé que ce tremblement de terre fait partie de l’« activité sismique normale » du nord de l’Algérie.
Ce même jour (mercredi), une secousse tellurique d’une magnitude 4,0 degrés sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée à 06H33 locales (05H33 GMT) dans la région de Tiaret, dans le nord ouest algérien, avait annoncé le CRAAG. Son épicentre a été localisé à 12 km au sud-est de la ville de Tiaret, chef-lieu de la région du même nom, selon la même source.
L’Algérie se trouve à la jonction des plaques tectoniques africaine et euro-asiatique. Elle est de ce fait un pays sismiquement actif. En Mai 2003, un séisme d’une magnitude 6,8 degrés sur l’échelle ouverte de Richter qui s’était produit à Zemmouri, dans la région de Boumerdès (50 km à l’est d’Alger), avait fait plus 2.300 morts, au moins 11.000 blessés et des dégâts matériels estimés à plus de 5 milliards de dollars. La petite ville de Zemmouri, épicentre du séisme, avait été complètement rasée.
Posté le 9 janvier 2008 - par hwawi
Immigration clandestine : 47 « harraga » arrêtés entre lundi et mercredi en Algérie
Quarante sept « harraga » algériens (candidats à l’immigration clandestine) ont été arrêtés entre lundi et mercredi en mer ou sur les côtes dans les régions de Annaba, El-Tarf et Boumerdès, à l’est d’Alger, rapportent jeudi plusieurs journaux.
Dix-huit d’entre eux, âgés entre 22 et 31 ans et originaires de différentes régions du pays, ont été interceptés en mer dans la nuit de mardi et mercredi entre les plages de Sidi Salem et Seybousse, près de Annaba, à 600 km à l’est d’Alger. Ils voulaient rejoindre les côtes italiennes à bord d’une embarcation artisanale, selon le commandement du groupement des garde-côtes de la région.
Les 18 « harraga » ont été présentés devant la justice pour tentative d’immigration clandestine.
Mercredi après-midi, 20 autres « harraga » ont été arrêtés également en mer au large d’El-Kala, dans la région d’El Tarf, dans l’extrême est algérien, a indiqué la même source citée par le quotidien Ouest Tribune. Ils se trouvaient eux aussi à bord d’une embarcation artisanale.
Neuf « harraga », tous originaires de Kabylie, ont été arrêtés lundi soir par des gendarmes en civil sur plage à Cap Djinet, dans la région de Boumerdès, à 50 km à l’est d’Alger, rapporte Le Courrier d’Algérie. Ils ont été interceptés au moment où ils s’apprêtaient à prendre le large à bord d’un canot pneumatique de 8 mètres de long. Ils ont été présentés devant la justice.
Le phénomène de la « harga » (immigration clandestine) a pris des proportions importantes en Algérie ces dernières années. Les causes : le chômage, la malvie, l’absence de perspectives d’avenir… Et les autorités, en panne de projet de société et de programmes économique, social et culturel qui tiennent la route, ne savent pas par quel bout prendre et résoudre ce problème.





