Archiver pour décembre 2007
Posté le 9 décembre 2007 - par hwawi
– Terrorisme : « Dib el-djiâane » (chacal affamé) condamné à la peine capitale

Un chef d’un groupe armé islamiste, Djilali Bahri, plus connu sous le sobriquet de « Dib el-djiâane » (le chacal affamé) a été condamné à mort samedi par le tribunal criminel de Sidi Bel-Abbès (ouest algérien) pour l’assassinat en septembre 1997 de 12 enseignants, dont 11 femmes, à un faux barrage sur une route près de la localité de Aïn Aden, dans la région de Sidi Bel-Abbès.
Les victimes avaient été égorgées par des membres du commando affilié au Groupe islamique armé (GIA) complètement décimé en 2002 par les forces de sécurité. « Did el-djiâane », qui faisait partie de ce commando, en avait égorgé de ses propres mains quatre enseignantes et un enseignant. Ce dernier, blessé par balles alors qu’il tentait de s’enfuir, avait été achevé à l’arme blanche par « Dib el-djiâane ».
Les 11 enseignantes et l’enseignant avaient été assassinés parce qu’ils n’avaient pas obéi au groupe armé qui les avait sommé de cesser leur activité, de ne plus enseigner.
« Dib el-djiâane » a nié les accusations portées contre lui alors qu’il a été formellement reconnu par le chauffeur du bus transportant les enseignants le jour du carnage.
Cet individu a déjà été, ces derniers mois, condamné à plusieurs reprises dans d’autres procès : il a en effet écopé de deux autres peines capitales, de deux condamnations à la prison à perpétuité et d’une autre condamnation à 20 ans de prison ferme.
Posté le 8 décembre 2007 - par hwawi
– Immigration clandestine : six harraga interceptés au large de la région de Chlef, ouest algérien

Six harraga algériens (candidats à l’immigration clandestine) ont été interceptés jeudi en mer dans la région de Chlef (210 km à l’ouest d’Alger) alors qu’ils s’apprêtaient à rejoindre les côtes espagnoles, rapporte La Voix de l’Oranie dans son édition de dimanche.
Les six harraga, âgés entre 18 et 41 ans, sont originaires de la région de Mostaganem, à environ 90 km à l’ouest de Chlef. Ils ont été interceptés par des bateaux de Marine nationale.
Cela porte à 43 le nombre de harraga arrêtés au large ou sur les côtés de la région de Chlef depuis juillet dernier.
Par ailleurs, 10 autres harraga ont pris la mer dans la nuit du 6 et 7 décembre dernier à partir de la plage de Zouani, dans la sous-préfecture d’Oulhaça, dans la région de Aïn Temouchent, selon un membre du groupe. Celui-ci, âgé de 26 ans, s’était rétracté après « la défaillance mécanique du moteur de l’embarcation qui s’était arrêté à plusieurs reprises avant de repartir difficilement », a-t-il dit, selon le même journal.
Déposé sur l’Ile de Rachgoun par ses 10 compagnons d’aventure, il avait été récupéré par les gardes-côtes qui l’ont remis aux services de la gendarmerie de Beni Saf.
Les dix harraga, dont on n’a aucune nouvelle depuis, ont pris le large à bord d’une embarcation équipée d’un moteur de 26 chevaux, a indiqué la même source.
Posté le 8 décembre 2007 - par hwawi
– Terrorisme : un islamiste armé arrêté à bord d’un bus en possession d’un Kalachnikov, de balles et de 2 grenades
Un islamiste armé âgé de 25 ans a été arrêté en possession d’un fusil d’assaut Kalachnikov, d’une cinquantaine de balles et deux grenades par les services sécurité alors qu’il voyageait à bord d’un bus de transport public à Mekla, dans la région de Tizi Ouzou, en Kabylie, à 100 km à l’est d’Alger.
L’islamiste est originaire de la ville côtière de Dellys, à 80 km à l’est d’Alger, dans la région de Boumerdès, limitrophe de celle de Tizi Ouzou. Il a été arrêté dans un bus assurant la liaison Aïn El Hammam (ex-Michelet), à 60 km à l’est de Tizi Ouzou, et Alger. Il a rejoint les maquis islamiste en 2006.
Son arrestation est intervenue moins de 48 heures après celle de deux autres islamistes armés près du village de Aït Toudert, dans la daïra (sous-préfecture) des Ouacifs, dans la même région de Tizi Ouzou. Ces derniers avaient été interceptés à un barrage fixe de la gendarmerie alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule qu’ils venaient de voler quelques heures auparavant.
Les services de sécurité ont trouvé dans le véhicule des documents ainsi que des cassettes audio et vidéo de propagande faisant l’apologie du terrorisme.
Posté le 8 décembre 2007 - par hwawi
– Six enfants meurent noyés à la suite d’un geste de bravoure et de courage
Six enfants – 3 filles et 3 garçons – âgés entre 6 et 14 ans sont morts noyés à la suite d’un geste de bravoure et de courage jeudi vers 13H00 dans une mare d’eau de l’oued Saada, dans le village de El-Hetatcha, dans la commune de Ammari, dans la région de Tissemsilt, à 300 km à l’ouest d’Alger, a rapporté vendredi soir la radio algérienne. Ils ont péri dans la mare en tentant de secourir mutuellement, à quelque 500 mètres de leurs domiciles.
Les 6 enfants s’amusaient à laver leur linge lorsqu’une fillette de 6 ans a fait une chute accidentelle dans la mare d’eau. Sa sœur âgée de 14 ans s’est noyée à son tour en se jetant dans la mare pour secourir sa sœur cadette. Un garçon âgé de 11 ans s’est précipité à son tour dans la mare pour tenter de sauver les deux sœurs et s’est mort noyé. Un autre garçon de 10 ans qui a voulu lui aussi repêcher ses camarades a péri à son tour.
Une autre fille de 11 ans, qui a tenté elle aussi d’apporter secours à ses camarades, a subi le même triste sort en s’embourbant dans la vase de la mare de l’oued. Un autre garçon de 14 ans, dans un autre geste de bravoure et de courage semblable à celui de ses camarades, a plongé dans la mare pour tenter de tirer par la main cette fille qui luttait contre la mort. Il a péri comme ses 5 autres camarades. Lorsque les villageois ont accouru, en entendant les cris et les appels au secours des enfants, il était déjà trop tard. Les corps des six enfants ont été repêchés par les services de la protection civile. Les services de la gendarmerie nationale ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de ce drame qui a fauché 6 enfants. Ce samedi matin, leurs camarades de l’école du village observeront une minute de silence à leur mémoire.
Posté le 5 décembre 2007 - par hwawi
– Immigration clandestine : 32 harraga interceptés, 11 disparus et 1 décédé en moins de 48 heures

Trente deux harraga algériens (candidats à l’immigration clandestine) ont été interceptés, six autres sont portés disparus et un corps dans vie d’un harraga repêché en mer par les gardes-côtes algériens en moins de 48 heures dans la seule région de Mostaganem, à environ 350 km à l’ouest d’Alger.
Huit ont été interceptés mercredi vers 02H00 au large de la petite localité de Ben Abdelmalek Ramdane un peu plus d’heure après avoir pris le large à bord d’une embarcation de type semi-rigide équipée d’un puissant moteur.
Dans la nuit de lundi et mardi, vingt-quatre autres harraga avaient été secourus et arrêtés lors de trois opérations de secours menées par les gardes-côtes au large de la même localité de Ben Abdelmalek Ramdane ainsi que de celles de Kramis et de Sidi Lakhdar, dans la même région de Mostaganem.
Six autres harraga qui faisaient partie des groupes interceptés sont portés et un cadavre sans vie a été repêché dans la même région.
Depuis le début de l’année 2007, plus de 1.100 harraga ont été interceptés au large des côtes algériennes. Durant la même période, 84 cadavres de harraga ont été repêchés en mer, dont 80% n’ont toujours pas été identifiés, selon les Forces navales algériennes.
L’Algérie, pays riche, qui a dans ses caisses quelque 100 milliards de dollars, est touchée actuellement de plein fouet par le phénomène de l’immigration clandestine. Elle est passée, depuis quelques années, de pays de transit à un pays pourvoyeurs d’immigrés clandestins.
Le chômage, la pauvreté, l’injustice, la malvie, l’absence de perspectives d’avenir sont autant de maux qui poussent de nombreux jeunes algériens sur le chemin de l’immigration clandestine.
Posté le 4 décembre 2007 - par hwawi
– Algérie-France : Sarkozy dénonce le système colonial, le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie.
Le regard du président Nicolas Sarkozy sur le colonialisme a quelque peu changé. Contrairement à ses déclarations antérieures sur les « bienfaits » de la colonisation, le chef de l’Etat français reconnaît que des « crimes terribles » ont été commis durant la guerre d’Algérie (1954/1962).
« Oui, le système coloniale a été profondément injuste, contraire aux trois mots fondateurs de notre République : liberté, égalité, fraternité. Oui, des crimes terribles ont été commis tout au long d’une guerre d’indépendance qui a fait d’innombrables victimes. Notre histoire est faite d’ombre et de lumière, notre histoire est faite de sang et de passion. Le moment est venu de confier aux historiens algériens et français la tâche d’écrire ensemble cette page d’histoire tourmentée pour que les générations à venir puissent, de chaque côté de la Méditerranée, jeter le même regard sur notre passé et bâtir sur cette base un avenir d’entente, d’amitié et de coopération », a déclaré le chef de l’Etat français.
« Mais il est aussi juste de dire qu’à l’intérieur de ce système, il y avait beaucoup d’hommes et de femmes qui ont aimé l’Algérie, avant de devoir la quitter. Et aujourd’hui, moi qui avait sept ans en 1962, ce sont toutes les victimes que je veux honorer », a ajouté M. Sarkozy.
« Je suis convaincu depuis toujours que pour bâtir un avenir meilleur on doit au contraire regarder le passé en face et c’est ce que nous avons fait en Europe », a-t-il souligné, ajoutant que c’est un travail de mémoire qu’il est venu « proposer au peuple algérien ».
Le président Sarkozy reconnaît les « crimes terribles » commis durant la guerre d’Algérie, mais n’est pas allé jusqu’à demander des excuses. D’ailleurs, il avait déclaré par le passé que les fils n’avaient pas à s’excuser des crimes perpétrés par leurs pères.
M. Sarkozy a également appelé à combattre « avec une détermination sans faille toute forme de racisme, d’islamophobie et d’antisémitisme ». Ces propos interviennent dans un contexte marqué par une vive polémique déclenchée il y a semaine par le ministre algérien des moudjahidine (anciens combattants), Mohamed Chérif Abbas. Celui-ci avait évoqué les origines juives de M. Sarkozy et un « lobby juif » qui l’aurait soutenu pour accéder à la tête de l’Etat français.
« Le racisme, l’islamophobie et l’antisémitisme ne s’expliquent pas, ils se combattent. Ce qui vaut pour la France vaut partout ailleurs. Il n’y a rien de plus semblable à un antisémite qu’un islamophobe. Tous deux ont le même visage, celui de la bêtise et de la haine », a martelé le président français.
Au plan économique, le président Sarkozy s’est prononcé en faveur d’un « partenariat d’exception » qui « multiplie les projets et les solidarités concrètes » entre l’Algérie et la France. « C’est en m’exprimant devant vous que j’ai souhaité commencer cette visite d’Etat, parce que je suis venu en Algérie pour parler d’avenir, pour bâtir entre deux peuples un partenariat d’exception », a-t-il ajouté devant les chefs d’entreprises.
Posté le 3 décembre 2007 - par hwawi
Algérie-France: la visite de Sarkozy a lieu dans une ambiance altérée.
Le président français Nicolas Sarkozy est arrivé lundi après-midi à Alger pour une visite d’Etat de trois jours en Algérie. Il est accompagné d’une importante délégation composée d’une centaine de chefs d’entreprises françaises. Ce qui imprime à ce voyage un cachet économique et commercial. Il a été accueilli par le président algérien Abdelaziz Bouteflika.
Leur premier en tête-à-tête a eu immédiatement après l’arrivée de M. Sarkozy à la résidence d’Etat de Zéralda, sur la côte ouest d’Alger. Le chef de l’Etat français devait, moins d’une heure plus tard, assister à un forum des chefs d’entreprises algériens et français. Il est prévu qu’il prononce une allocution.
Justement, allocutions et discussions entre les entrepreneurs algériens et français porteront sur le partenariat, les possibilités d’investissements français en Algérie, les créneaux et les secteurs d’investissement et, aussi, sur la frilosité des entrepreneurs et hommes d’affaires français.
Pour justifier leurs réticences et peur, les chefs d’entreprises français mettront l’accent sur les incohérences de lois algériennes, les lourdeurs bureaucratiques, le système bancaire obsolète ainsi que sur d’autres contraintes et difficultés rencontrées par les investisseurs étrangers en Algérie.
Les investissements français hors hydrocarbures dans le pays ont dépassé les 500 millions de dollars en 2006, selon le patron des patrons algériens, Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprises. Les contrats qui devraient être signés au cours de la visite de M. Sarkozy porteront à plus de 3 milliards le montant global des investissements français en Algérie. Cependant, le secteur des hydrocarbures continue d’accaparer le gros des investissements, qu’ils soient français ou d’autres pays.
Les sujets qui fâchent étant évacués, cette visite est placée sous le signe du « bisness », « yemmahum », comme disent les Algériens. Mais elle est « chahutée » par certaines déclarations. D’abord, celle du ministre des Moudjahidine, Mohamed Chérif Abbas, qui avait évoqué il y a une semaine les origines « juives » du président Sarkozy. Il avait aussi affirmé que M. Sarkozy a accédé à la tête de l’Etat français grâce à un « lobby juif ». Ces propos ont suscité un tollé en France, obligeant les deux chefs d’Etat algérien et français à descendre l’arène pour mettre fin à la polémique.
La sortie de M. Abbas avait été précédée par une campagne obligeant le chanteur pied-noir Enrico Macias à renoncer à venir en Algérie avec M. Sarkozy.
Il a trois jours, plusieurs personnalités françaises et algériennes, dont les historiens Mohamed Harbi et Benjamin Stora, ont lancé un appel demandant « aux hautes autorités françaises » de reconnaître les « traumatismes » engendrés par la colonisation de l’Algérie.
Ce lundi, premier jour de la visite de M. Sarkozy en Algérie, c’est autour d’Amnisty International de balancer un appel demandant au chef de l’Etat français de rappeler au gouvernement algérien son devoir de faire la lumière sur le sort des personnes « disparues » durant les années 90, au plus fort de la lutte contre les groupes armés islamistes.
C’est sous ce climat de forte pression sur Paris et Alger que se déroule la visite de M. Sarkozy.
Posté le 3 décembre 2007 - par hwawi
– Terrorisme : deux islamistes arrêtés dimanche en Kabylie
Deux radicaux islamistes ont été arrêtés dimanche à un barrage fixe de la gendarmerie dans la commune montagneuse de Aït Toudert, dans la daïra (sous-préfecture) des Ouacifs, à 40 km au sud de Tizi Ouzou, en Kabylie (est d’Alger), a rapporté lundi après-midi la radio algérienne.
Les deux islamistes circulaient à bord d’une voiture et ont été arrêtés après vérification de leur identité. Les gendarmes ont découvert dans le véhicule « des documents de propagande et d’apologie du terrorisme », a indiqué la même source.
Posté le 3 décembre 2007 - par hwawi
– Terrorisme : trois islamistes armés capturés samedi à l’est d’Alger.
Trois islamistes armés ont été capturés samedi lors de deux opérations des services de sécurité dans la région de Boumerdès, à 50 km à l’est d’Alger, rapportent lundi plusieurs journaux.
Trois islamistes armés ont été encerclés à proximité d’une station de bus dans la ville des Issers. Deux ont été arrêtés tandis que le troisième, blessé, à réussi à prendre la fuite.
Moins d’une heure plus tard, un autre islamiste, qui circulait à bord d’une voiture, a été arrêté à Si Mustapha. Il faisait partie d’une phalange de la branche d’Al-Qaïda au Maghreb (ex-GSPC).
Le même jour vers 17H00 (16H00 GMT), des policiers ont été attaqués par un groupe armé islamiste dans la haute Casbah de Dellys, à 80 km à l’est d’Alger, dans la même région de Boumerdès. L’attaque n’a pas fait de victime.
La riposte des policiers a contraint les assaillants à prendre la fuite.
Posté le 2 décembre 2007 - par hwawi
– Terrorisme : Quatre islamistes arrêtés en possession de cassettes vidéo et audio des discours de Ben Laden
Quatre personnes, membres d’un réseau de soutien logistique aux groupes armés islamistes, âgés entre 27 et 35 ans, ont été arrêtées à Mostaganem (ouest algérien) en possession de cassettes vidéo et audio ainsi que de CD contenant des discours du chef d’Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, et d’attaques islamistes.
Les services de sécurité ont ainsi récupéré 16 cassettes vidéo, 60 CD et un lot de plus de 220 cassettes audio « faisant l’apologie du terrorisme » et contenant « des discours de Oussama Ben Laden » ainsi que « des images d’opérations terroristes téléchargées depuis Internet ».
Les quatre membres du réseau démantelé fournissaient également des renseignements au « commandement » du groupe islamiste « Houmat Daâwa salafia » (HDS, défenseurs de la prédication salafiste) opérant dans des régions de l’ouest algérien.
Ce mouvement a été fondé à la fin des années 90 par des dissidents du Groupe islamique armé (GIA), aujourd’hui laminé par les forces de sécurité.
Les quatre membres du réseau arrêtés faisaient de la propagande pour recruter des jeunes pour les maquis islamistes. Ils ont été écroués sous les chefs d’inculpation d’adhésion et de soutien au terrorisme, incitation au terrorisme et apologie de la violence.
Fin novembre, un commerçant de 43 ans, accusé d’être un agent recruteur pour les maquis islamistes, avait été arrêté par les services de sécurité dans la même ville de Mostaganem, à 355 km à l’ouest d’Alger.
L’homme organisait des réunions dans son magasin pour des jeunes, dont des mineurs, qu’il incitait à rejoindre les groupes armés islamistes. Il distribuait également des tracts et des enregistrements de propagande islamiste sous le manteau.
Lors de la perquisition de son domicile, les services de sécurité avaient trouvé des enregistrements vidéo. Le commerçant, dont l’identité n’avait pas été divulguée, « a déjà été impliqué dans des actes terroristes portant atteinte à la sûreté de l’Etat », rapportait le quotidien El Khabar dans son édition du 28 novembre 2007.





